Renouvelable, disponible localement, neutre en CO2, source d’entretien du paysage, créateur d’emplois, le bois est une ressource contribuant à répondre aux défis énergétiques du XXIème siècle.
Avantages environnementaux :

Le bois est une source d’énergie locale, naturelle et renouvelable
par photosynthèse.
Sa consommation permet d’économiser les énergies fossiles et fissiles (pétrole, gaz, charbon, uranium) dont les stocks sont limités.
Il s’agit de la première énergie renouvelable thermique nationale (le bois énergie représente 46% des énergies renouvelables). Le secteur industriel compte pour 22% des consommations (Commissariat général au développement Durable – Dèc 2009 – Chiffres clés de l’énergie).
L’utilisation du bois énergie contribue à l’entretien de la forêt et du paysage.
La valorisation énergétique des sous produits forestiers et bocagers permet d’améliorer l’état sanitaire des espaces boisés.
L’utilisation du bois énergie permet également de valoriser les sous-produits de la filière « bois » en combustible.
Le combustible bois peut aussi provenir des bois de rebut propres collectés par des déchetteries et sociétés du recyclage: une chaufferie bois peut alors valoriser ces déchets industriels banals s’ils ne contiennent pas de traitement ou adjuvant.
| Écorces | Copeaux/sciures | Plaquettes |
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Le bois énergie permet de lutter contre la dérive de l’effet de serre.
La quantité de CO² dégagée lors de la combustion du bois est comparable à celle reprise lors de la croissance des arbres lors de la photosynthèse. Le bilan carbone de la filière bois énergie est donc neutre dans le cadre d’une gestion forestière durable, comme cela prévaut en Europe. Rappelons qu’en France, sur environ 100 millions de m3 d’accroissement biologique annuel, le prélèvement de bois est de l’ordre de 60 millions de m3.
Des documents sur le bilan énergétique, le bilan carbone, l’impact environnemental du chauffage automatique au bois sont disponibles auprès de l’ADEME et d’Atlanbois.
Avantages économiques :
La création de ressources locales :
La collecte, le transport, la préparation de combustibles bois se font généralement dans un rayon de moins de 50 à 100 kms des chaufferies, ce qui permet de contribuer à l’économie locale.
Un coût de chaleur stable et compétitif :
Dans la solution gaz ou fioul, la composition du MWh utile est :
- 5 à 15 % d’amortissement des investissements
- 5 à 15 % d’exploitation et maintenance
- 60 à 90 % d’énergie
Dans la solution Bois Energie, cette répartition des coûts est de :
- 25 à 50 %d’amortissement des investissements
- 25 à 35 % d’exploitation et maintenance
- 35 à 50 % d’énergie (appoint + bois)
Le passage au bois énergie est l’une des alternatives possibles pour mieux maîtriser les coûts de production de chaleur, avec un coût du MWh utile qui dépend 2 fois moins du prix du combustible qu’avec le gaz ou le fioul. Les 2/3 du coût de revient de l’énergie issue de chaufferie bois sont issus de charges fixes ou quasi-fixes (amortissement, exploitation et maintenance).
Une augmentation de 20% du prix de l’ensemble des combustibles provoquera une hausse du poste énergie thermique d’environ :
- 12 % avec le gaz ou le fioul
- 5% avec le bois énergie
Au-delà de cette stabilité, l’énergie bois est compétitive, puisqu’elle permet, dans de nombreux cas et avec le concours de subventions à l’investissement et d’une TVA à taux réduit, de dégager une économie en coût global de quelques % à 20 % par rapport aux énergies fossiles.
Avantages sociaux :
Le bois énergie est créateur d’emploi : il permet de créer en moyenne trois fois plus d’emploi local que les énergies fossiles. Ceci s’explique par la nécessité de :
- mobiliser le bois issu de l’entretien des milieux naturels (bois et forêts, bords de rivière, chemins de randonnée, haies, arbres d’alignements urbains) ou issu des activités commerciales, artisanales ou industrielles ;
- collecter et transformer les matières premières en combustible ;
- livrer le bois en chaufferie ;
- construire et exploiter les chaufferies ;
- recycler les cendres en agriculture ou en forêt.


